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Macro/Nostalgia II
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Macro/Nostalgia II
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Je manque à mes tourments, troué d’ouverture, le chemin à vive allure nous dépasse.
J’ai la nostalgie de tes tissus, des étoffes qui à découvert meublaient nos chambres.


Lointain de cloches, ce doit être dimanche. Du fond de mon puit, je ne perçois à la nuit que l’ombre des étoiles. Point de virgule dans l’espace temps, l’air qui se raréfie, cette chanson à tue ma tête.


Jardin d’enfance, nostalgie inhérente, mes pensées se sont plantées à l’ombre des laitues et des roses. Saveurs parfumées, c’était quand le temps de nos songes au fond de la cabane ?


Dessin des veines, je pique à colère un gramme de souvenir. Sang de bleu, mes lointains ancêtres, destinent à leurs terres des blés et des orages. Une maison démontée pierre après pierre, une tasse à thé, porcelaine de Chine, brisée au sol. Un vide nouveau s’étoffe à la surface de la vie.

J’essaie d’y voir clair, me calfeutre à l’ombre de tes parasols, sors de mon trou. Cette terrible lumière, mes rétines, le trop de bleu s’empale loin dans l’évocation.

Je rembobine enfin la pellicule, l’histoire médusée par l’écho se frotte à la voix : « nostalgia… ».


©yrilberthaultjacquier&ledl2008
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Nostalgia II
Je manque à mes tourments, troué d’ouverture, le chemin à vive allure nous dépasse.
J’ai la nostalgie de tes tissus, des étoffes qui à découvert meublaient nos chambres.


Lointain de cloches, ce doit être dimanche. Du fond de mon puit, je ne perçois à la nuit que l’ombre des étoiles. Point de virgule dans l’espace temps, l’air qui se raréfie, cette chanson à tue ma tête.


Jardin d’enfance, nostalgie inhérente, mes pensées se sont plantées à l’ombre des laitues et des roses. Saveurs parfumées, c’était quand le temps de nos songes au fond de la cabane ?


Dessin des veines, je pique à colère un gramme de souvenir. Sang de bleu, mes lointains ancêtres, destinent à leurs terres des blés et des orages. Une maison démontée pierre après pierre, une tasse à thé, porcelaine de Chine, brisée au sol. Un vide nouveau s’étoffe à la surface de la vie.

J’essaie d’y voir clair, me calfeutre à l’ombre de tes parasols, sors de mon trou. Cette terrible lumière, mes rétines, le trop de bleu s’empale loin dans l’évocation.

Je rembobine enfin la pellicule, l’histoire médusée par l’écho se frotte à la voix : « nostalgia… ».


©yrilberthaultjacquier&ledl2008
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